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GIN Carrera :

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GIN CarreraGIN Carrera

Après seulement 4 h de vol dessous en conditions variées, je n'arrive toujours pas à cerner la voile.

Rien de grave, mais il me faudra encore quelques heures pour en tirer des conclusions.

Pour le moment :

La voile me parait très performante.

C'est une aile homologuée EN B mais avec des sensations de voile plus performante.

Tous ses avantages sont déjà décris sur le site de GIN ou dans les pubs de magazines et les mots sont bien choisis, performante, facile, instinctive, efficace, accessible.

Côté technique : la prise en main des élévateurs est comme sur la Tribe, comme des poignées. Au début de l'élévation on sent une certaine tension dans les avants; cela est dû je pense à l'emplacement des lignes reculées.

En statique au sol dos voile, j'ai du mal à sentir les défauts d'incidence.

Ensuite en l'air, la voile communique et lisse la masse d'air.

Le débattement des commandes est  grand, comme souvent sur les voiles homologuées. La boule placée sur les commandes ne gêne pas et permet du coup, pas mal de possibilités de prise de commande.

Le début du virage est pour moi un peu lent, mais ensuite le virage en lui même est très précis, très beau et il se règle à la perfection. le bout de l'aile extérieure ne doit pas être oublié en thermique.

La commande est plutôt dure, par contre le risque de départ en négatif dans le thermique est fortement retardé.

Ce phénomène se retrouve dans les basses vitesses qui sont physiques mais bien utilisables, il ne faut donc pas avoir peur d'y aller (sans abuser évidement) malgré la dureté des commandes.

Ce qui m'impressionne le plus, c'est l'amortissement en tangage. Tellement amortie qu'on a du mal à l'induire.

Un des points qui me plait le plus est son côté instinctif, en thermique et en transition, la voile vous emmène là où il faut être !

La vitesse accélérée doit se rapprocher des 56 km/h et le pilotage au arrière se réalise aisément. 

Bref une voile à part, taillé pour le cross et les compétions régionales.

à noter :

J'ai volé dessous avec une sellette SUP'AIR DELITE "hamac", je prendrai une autre sellette les prochaines fois pour voir s'il y a des différences.

Je pense que ces nouvelles voiles "Shark nose" sont encore à découvrir. Le parapente moderne nous réserve de belles surprises.

Je serai quand même prudent sur le côté "accessibilité", la voile se destine à des pilotes plutôt expérimentés.

exemple : soit un pilote d'expérience redescendant de catégorie, soit un pilote ayant passé au moins 2 ans sous une haut de EN B.

 


 

Complément d'essai après beaucoup plus d'heures dessous (avec sellette plateau et hamac)

Carrera SCarrera S

il m'a fallu plus de 10h dessous pour vraiment la comprendre.

De toute façon, c'est le minimum requis, je pense, pour bien cerner une voile.

Donc, la prise des avants au gonflage, doit se faire du bout de l'index sur les maillons des avants centraux, pour ne pas donner trop d'énergie au départ. Ensuite chacun utilisera sa méthode pour ne pas se faire surprendre au décollage.

Ensuite en vol droit la voile est stable.

Le premier barreau est je pense à utiliser souvent pour obtenir la glisse maximum, mais vous n'êtes pas obligé, à fond, ça dégrade pas mal. J'ai remarqué un peu de roulis de temps en temps accéléré, mais pas gênant.

Les vraies frontales (non provoquées), accélérées à fond sont violentes (normales), de forme en crevettes (par le centre du bord d'attaque d'abord), mais la voile revole très facilement et rapidement avec une abatée à freiner brièvement.

Les vraies fermetures (non provoquées) même jusqu'à 75% acceptent très bien le contre à la commande, la voile n'a vraiment pas tendance à partir en rotation.

Sur les incidents de vols, la voile n'usurpe pas sont homologation B.

C'est dans les grands angles provoqués (wings, 360°) que l'on s’aperçoit de l'énergie qu'elle peux développer.

En essayant de descendre, on se rend compte, que ce n'est pas une voile faite pour descendre, mais pour voler et tracer la route.

Les oreilles ne sont finalement pas stables. Il faut les faire très petites si l'on veux de la stabilité ou faire les grandes oreilles et les ré ouvrir partiellement, sinon, ça flap, mais ça descend.

Les C3 sont efficaces, mais physiques, on doit les tenir en les ramenant au centre.

Le mieux pour descendre étant les 360°, mais c'est une aile qui demande de savoir faire.

Les basses vitesse sont à apprivoiser, car le système "shark nose" empêche la voile de partir en phase parachutal, (mais elle y va quand même ou bout d'un moment), le point de décrochage est donc grand (flou), à travailler.

Venans ont au virage, qui pour moi est le domaine où j'avais le plus de mal à comprendre. En fait sur la taille M, le début d'un virage réactif est plus difficile à obtenir que sur la taille S.
Il ne faux pas avoir peur de violenter la voile sur le premier quart ou demi tour, quitte à dégrader le virage, puis ensuite de remonter la main et le virage se pilote très facilement en haut de débattement et la suite devient un pure régale. La voile est très performante en thermique. Ne pas oublier quand même le bout de l'aile extérieure. si vous voulez un virage tranquille et performant dès le début, se sera facile.

Bon j'arrête là, je pourrai rentrer encore plus dans les détails, mais pour ceux qui veulent, je peux leurs en parler au téléphone : 06.74.15.59.18